Seul, derrière ma fenêtre, je bataille.
De mes yeux assombris de grisailles
J'observe soigneusement le Ciel.
Ce ciel nu, bleu, vital, s'épanouit dans l'éternel.
La douce senteur de l'immense verdure
Berce la morosité de ces valsantes terres.
Les rires des enfants referment toutes leurs morales blessures.
Je continue, je regarde, je rêve, sans penser à mes ulcères.
Je l'aime ce ciel
J'en suis rêveur
Germe vital des fleurs
Ravivant mon cœur
Et je recommence.
A ce Ciel, j'envois mes vœux transportés dans une soufflée.
Chacun dans sa bulle s'envole retrouver leur amies évaporées.
Et plouf ! Bien-sûr, d'accoutumance...
Mais sur une demoiselle !
Mais elle, ailée serait-elle ?
Oh ! Magnifique telle une colombe !
Est-ce un ange gardien ? J'en fais désormais mon ange !
Sa présence est digne d'une louange.
Où en moi est passé cette torride trombe ?
Vite ! Je veux écrire ! J'écris !
Elle est encore là ! Alors je la décris !
Oh ! Ma plume se met à danser la Calligraphie !
J'aimerai aussi réaliser dans mon cœur une magnifique effigie !
Elle descend, s'approche, me regarde, et sourit.
Ses ailes battent et émanent la senteur de la gaieté.
Même dans les rêves, à son existence dont j'en fais ses éloges, on peut croire à une utopie.
Et dans ses bras je succombe, et me met à pleurer.
Vous autres femmes !
Vous représentez la féminine Âme !
Même si, chacune, vous êtes votre unique vous,
La elle à moi possède un cœur que je porterai comme un bijou !
Un ange elle est
A moi elle est
Pour toujours, je la garderai
Au mieux je la protègerai
Elle. C'est elle et rien qu'elle.
Elle, c'est ma semblable.
Elle, elle est adorable.
Voyez comme elle est admirable
Voyez comme elle est si belle...
Cet ange, mon Bouton d'Or,
Parfumé de Fleurs d'Or
Est mon unique trésor
« Pour toi que j'aime, et adore...»